Appli CPF : lancement d`un espace pour les organismes de formation
  





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Chômage : des règles qui changent au 1er novembre 2019
  

Principales nouveautés prévues au 1er novembre 2019 :

- Durée minimale de travail : Pour avoir droit au chômage, il faudra avoir travaillé 130 jours (910 heures soit 6 mois) sur les 24 derniers mois (contre 4 mois sur les 28 derniers mois jusqu`à présent).

- Rechargement des droits : Le seuil minimum sera porté à 6 mois (contre 1 mois à ce jour). Il faudra avoir travaillé 6 mois pour bénéficier du rechargement de ses droits.

- Réduction de l`indemnité en fonction des revenus : Les salariés ayant des revenus supérieurs à 4 500 € bruts par mois subiront une réduction de leur indemnité de 30 % à partir du 7e mois avec un plancher fixé à 2 261 € nets par mois.

- Démission : Les salariés ayant au moins 5 ans d`ancienneté dans leur entreprise pourront bénéficier de l`assurance chômage en cas de démission pour réaliser un projet professionnel.

- Indépendants : Les travailleurs indépendants pourront toucher, sous certaines conditions (notamment des revenus antérieurs d`au moins 10 000 € par an sur les deux années précédentes), une indemnisation de 800 € par mois pendant 6 mois.

D`autres mesures concernant la réforme de l`assurance chômage entreront en vigueur plus tardivement. Il s`agit par exemple :

- de la mise en place au 1er janvier 2020 d`accompagnements spécifiques pour les nouveaux inscrits à Pôle emploi mais aussi pour les travailleurs précaires (alternance ou cumul prolongés entre contrats courts et chômage) ;
- du nouveau mode de calcul des indemnités chômage calculées, à partir du 1er avril 2020, non plus sur les seuls jours travaillés mais sur le revenu mensuel du travail.

- Décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d`assurance chômage

- Décret n° 2019-796 du 26 juillet 2019 relatif aux nouveaux droits à indemnisation, à diverses mesures relatives aux travailleurs privés d`emploi et à l`expérimentation d`un journal de la recherche d`emploi

Le nouveau site pour orienter les salariés qui ont un projet professionnel
  

A partir du 1er novembre, l’assurance chômage s’ouvre aux salariés qui démissionnent pour poursuivre un projet de reconversion professionnelle. Pour savoir si vous êtes bien concerné, et vérifier que vous avez droit à l’allocation chômage, connectez vous sur le site demission-reconversion.gouv.fr.

Les jeunes face au travail : un regard ambivalent, reflet de disparités
  

Opposer les attitudes des jeunes face au travail à celles portées par les générations précédentes amène fréquemment à occulter les disparités qui traversent ce groupe d’âge. Un module ajouté par l’ INJEP au questionnaire de l’enquête « Génération », réalisée par le CÉREQ en 2016, permet d’explorer l’hétérogénéité des représentations des jeunes à l’égard du travail. Ces données font apparaître l’ambivalence et la complexité du regard que ces jeunes portent sur le travail, ainsi que sa diversité : alors que les jeunes occupant les positions professionnelles les plus favorables mettent en avant l’équilibre entre travail et hors travail, les relations entre collègues, l’intérêt du poste ou l’autonomie, ceux qui ont des situations professionnelles plus complexes mettent de ce fait davantage l’accent sur le niveau de rémunération ou la sécurité de l’emploi.
Télécharger la publication ICI

Apprentissage : le ministère du Travail détaille toutes les règles de financement dans un document
  

Le ministère du Travail a publié, vendredi 14 juin 2019, un document précisant toutes les modalités de financement des CFA et des contrats d’apprentissage découlant de la loi "Avenir professionnel" du 5 septembre 2018. Ce document fait le point sur toutes les décisions consolidées par voie réglementaire, tout en évoquant les pistes probables d’atterrissage de certains ajustements encore en cours et en apportant des réponses attendues sur des points centraux de cette réforme de l’apprentissage.

Le nouveau dispositif de professionnalisation 2019 du CARIF Espace Compétences est disponible
  

Le CARIF Espace Compétences a mis en ligne son dispositif de professionnalisation pour l`année 2019.

En 2019, nous vous proposons un dispositif renouvelé :

- Les modules proposés intègrent l`ensemble des changements induits par la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel (création de nouvelles instances, nouvelles architecture financière, élargissement des dispositifs, changement des modes opératoires, renforcement des exigences en matière de qualité....)

- De nouveaux modules ont été conçus pour vous accompagner dans la mise en œuvre de nouvelles modalités d`apprentissage en accord avec le nouveau cadre règlementaire, l`incitation à l`innovation et l`approche compétences. Ils permettront en effet de construire des parcours de formations et des stratégies d`accompagnement conciliant besoins individuels et besoins en compétences des territoires afin de s`adapter aux nouveaux impératifs des financeurs.

- L`offre modulaire reste construite autour de 4 axes

  • Inscrire son activité dans un contexte socio-économique et comprendre les enjeux du territoire.
  • Manager et gérer sa structure.
  • Accompagner les publics dans leurs parcours et leurs transitions professionnels.
  • Concevoir des dispositifs de formation et animer des actions de formation.

Informez-vous sur le dispositif de professionnalisation 2019.

Retrouvez le calendrier annuel des sessions.

Consultez l`agenda mensuel interactif comprenant tous les événements organisés par le CARIF Espace Compétences (modules, matinales d`information, conférences, webinaires,…).

Région Sud : Appels à projets en faveur de l`emploi
  

Suite au vote des conseillers régionaux de la "Région Sud" Provence-Alpes-Côte d`Azur, deux appels à projets viennent d`être lancés.

L`un concerne la création d`Ecoles de la deuxième chance (E2C) dans les territoires qui en sont dépourvus soit les Alpes-de-Haute-Provence (04), les Hautes-Alpes (05), les Alpes-Maritimes (06) et le Vaucluse (84). Cet appel à projet est lancé conjointement avec l`Etat.
Il s`adresse aux établissements ou organismes de formation dont le projet de création d`une école de la deuxième chance répond aux objectifs cumulatifs suivants :
- correspondre à un besoin avéré du territoire ;
- s`engager à remplir les critères définis par le cahier des charges de labellisation du réseau E2C France ;
- développer des partenariats avec les acteurs publics et économiques et les entreprises du territoire ;
- proposer une offre de service adaptée aux besoins des populations et permettant leur inscription dans les métiers et filières du territoire.
La date limite de dépôt des projets est fixée au 15 février 2019

Le second appel à projet, intitulé " Une rencontre, un métier : soutien aux manifestations emploi ou orientation" se focalise sur le soutien aux actions ou projets concourant aux objectifs suivants qui s`inscrivent dans un projet partenarial de territoire pour :
- mobiliser l`ensemble des acteurs de l`économie, de l`emploi, de l`orientation et de la formation professionnelle ;
- apporter à tous une information claire et lisible sur les métiers, l`emploi et la formation prenant en compte la mixité des métiers et l`égalité professionnelle ;
- mettre en relation directe les entreprises qui recrutent avec les personnes en recherche d`emploi ;
- faciliter la démarche des entreprises en leur permettant de valoriser leurs offres d`emploi et de rencontrer une pluralité de candidats ;
- offrir aux demandeurs d`emploi un lieu unique d`échanges professionnels en rassemblant l`ensemble de l`offre d`emploi d`un territoire, et concourir ainsi, à leur insertion sur le marché du travail.
- valoriser les différentes voies d`accès aux métiers et aux filières professionnelles par la présentation d`exemples de témoignage sur les parcours atypiques et de réussite, de parcours de formation, de passerelles, etc. ;
- favoriser les outils de diffusion innovants (nouveaux médias, mise en situation réelle, serious game, éducation par les pairs, speed-dating, etc.).
La date limite de dépôt des projets est fixée au 15 avril 2019

Les deux appels à projets sont disponibles en ligne sur le site Internet de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d`Azur

Le taux de conversion des heures de CPF et de DIF est officiellement fixé à 15 euros
  

Le décret relatif aux modalités de conversion des heures acquises au titre du compte personnel de formation (CPF) en euros, pris en application de la loi Avenir professionnel est paru au Journal Officiel du 15 décembre 2018. Il entre en vigueur le 1er janvier 2019.

Le solde d`heures de CPF (CPF + DIF) sera monétisé au 1er janvier 2019, à partir de cette date le compte personnel de formation sera chaque année crédité en euros et non plus en heures. Le décret convertit les heures inscrites au CPF à raison de 15€ par heure.

Consulter le décret n° 2018-1153 du 14 décembre 2018 relatif aux modalités de conversion des heures acquises au titre du compte personnel de formation en euros.

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Vous êtes prestataire de formation ?
Vous souhaitez participer à la construction du futur espace des organismes de formation dans l`application CPF ?
Rendez-vous sur le site dédié

Dans le cadre de la loi du 5 septembre 2018, le Compte personnel de formation (CPF) va profondément évoluer en 2019 avec la possibilité pour les usagers de choisir, réserver et acheter en ligne les formations.

Les organismes de formation sont invités à s`inscrire sur le site www.of.moncompteformation.gouv.fr pour :
• Participer à l’enquête lancée par la Caisse des Dépôts sur les modes et pratiques des organismes de formation et recevoir les résultats en avant-première
• Recevoir la newsletter d’informations publié par la Caisse des dépôts à partir de décembre
• Participer dès janvier aux groupes d’échanges inter organismes de formation dans les régions
• Participer au bac à sable test de la mise en ligne de leurs offres de formation pour tester ses fonctionnalités (1er semestre 2019)
• Adresser leurs questions via la FAQ sur le site.

S`inscrire

Un appel à projet pour développer des "prépas" Apprentissage
  

Le Ministère du Travail annonce la publication prochaine d`un appel d`offre relatif à la mise en place de préparations à l`apprentissage.
Faisant suite à la concertation des principaux acteurs de l`apprentissage mené de novembre 2017 à janvier 2018, définissant la nécessité de mettre en œuvre des dispositifs de "sas" de préparation à destination des publics les plus en difficulté, cet appel d`offre devrait permettre de fixer un dispositif.

Les principaux axes de cet appel d`offre sont définis dans un article paru sur le site du Ministère du Travail

Il concernera en priorité les "CFA ou groupement de CFA ou organisme compétent en matière d`insertion professionnelle et d`apprentissage et associé à au moins un CFA".

L`appel d`offre devrait être lancé courant octobre sur le site Internet du Ministère et sera ouvert pendant six mois jusqu`en avril 2019.
Une première sélection sera opérée après le premier décembre 2018, pour les projets pouvant commencer dès les premières semaines de l`année 2019.

Parution de la 7ème édition de l`annuaire des titres professionnels en région PACA
  

La Direccte Provence-Alpes-Côte d`Azur publie avec le CARIF Espace Compétences la septième édition de l`annuaire des titres professionnels en Provence-Alpes-Côte d`Azur.

Cet annuaire regroupe en première partie, les agréments accordés par la D.I.R.E.C.C.T.E., en cours de validité au 1er septembre 2018. Ces données sont classées par département.

Consultez l`annuaire des Titres professionnels.

Vous êtes professionnel de la formation et souhaitez en savoir plus sur l`obtention ou le renouvellement de l`agrément d`un titre professionnel ? Consultez notre page dédiée sur le site Internet du CARIF Espace Compétences

Le guide 2018-2019 des formations Sanitaires et du Travail Social en Provence-Alpes-Côte d`Azur est en ligne
  

Saso 2018-2019 Région Sud

Le Carif Espace Compétences a mis en ligne sur son site internet l’édition 2018-2019 du Guide des formations sanitaires et du travail social de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Cette nouvelle publication livre des données utiles sur les aides individuelles que peut attribuer le Conseil Régional, propose des clefs pour mieux connaître et comprendre ces filières de formation, précise les coordonnées des établissements, indique les différentes voies d`accès aux certifications professionnelles

Télécharger le guide 2018-2019 des formations sanitaires et du travail social en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Adoption à l`Assemblée Nationale de la loi pour la Liberté de choisir son avenir professionnel
  

Logo du Ministère du Travail

Mercredi 1er aout 2018, Muriel PENICAUD, ministre du travail, se félicite de l’adoption à l’Assemblée Nationale de la loi pour la Liberté de choisir son avenir professionnel à une large majorité : 137 voix contre 30. Cette loi porte l’ambition de l’émancipation sociale par le travail et la formation et apporte de nouveaux droits aux concitoyens en leur donnant les moyens de construire leur propre voie de réussite professionnelle grâce à des protections collectives.

Retrouvez la loi en 10 points clés.

Organisation du travail et vulnérabilité au non-emploi :une étude empirique à partir de l’évaluation des compétences des adultes de l’OCDE/ Work Organisation and Workforce Vulnerability to Non-Employment: Evidence from OECD`s Survey on Adult Skills
  

Le Centre d`étude de l`Emploi vient de faire paraître une étude dans la collection "Document de travail" : Work Organisation and Workforce Vulnerability to Non-Employment: Evidence from OECD`s Survey on Adult Skills (PIAAC)

Bousculée par la crise et les mutations du tissu économique, la vie des organisations au sein des pays de l’OCDE a été marquée cette dernière décennie par des changements fréquents en lien avec les évolutions technologiques, tandis que se développaient aussi bien le non-emploi que les formes non conventionnelles d’emploi. Dans un tel environnement, la capacité des salariés à se maintenir en emploi ne dépend pas seulement de leurs caractéristiques individuelles. Les formes d’organisation du travail, dans lesquelles ils sont insérés et accumulent de l’expérience, jouent également un rôle fondamental. Or, la plupart des études concernant la vulnérabilité sur le marché du travail s’intéressent aux facteurs du côté de l’offre de travail plutôt qu’à ceux qui prennent leur source au sein des organisations. De l’autre côté, les études qui s’intéressent aux organisations du travail analysent les enjeux de productivité, d’innovation, de conditions de travail et de bien être des salariés, mais abordent rarement ceux liés aux transitions sur le marché du travail.

Ce document de travail examine la relation entre les formes d’organisation du travail et la vulnérabilité de la main-d’œuvre au non-emploi. La vulnérabilité au non-emploi est définie comme la probabilité d’effectuer une transition de l’emploi vers le non-emploi au cours d’une période d’un an. Il s’appuie sur les données des deux premières vagues de l’évaluation des compétences des adultes, pilotée par l’OCDE auprès de trente-trois de ses pays membres ou partenaires. En utilisant une classification ascendante hiérarchique, cinq formes d’organisation du travail sont identifiées en fonction des tâches effectuées par les salariés sur leur lieu de travail : apprentissage autonome, apprentissage contraint, indépendante, simple et taylorienne.

Une modélisation logistique multiniveaux est ensuite utilisée pour évaluer l’impact de ces formes d’organisation du travail sur la vulnérabilité des salariés au non-emploi. Les résultats montrent un impact significatif de l’organisation du travail sur la vulnérabilité au non-emploi, après avoir tenu compte d’un vaste ensemble de caractéristiques des emplois et des individus.
En particulier, les salariés dans des formes d’organisation à apprentissage autonome sont nettement moins vulnérables au non-emploi

Sont aussi identifiées les politiques et institutions du marché du travail pouvant influencer la probabilité d’effectuer une transition vers le non-emploi en lien avec les différentes formes d’organisation du travail. Les résultats suggèrent que les politiques actives, telles que la formation et l’incitation au maintien de l’emploi ou à la création d’emploi ou de start-up, amplifient l’effet protecteur des formes d’organisation à apprentissage autonome et indépendantes…

Document de travail, n° 195, décembre 2017

Apprentissage : les points clés de la réforme
  

Le premier ministre a dévoilé Vendredi 09 février 2018, le détail de la réforme sur l`apprentissage.

- La taxe d`apprentissage va être remplacée par une « contribution alternance » en faveur des contrats d`apprentissage et des contrats de professionnalisation. Cette contribution, égale à 0.85% de la masse salariale des sociétés sera intégralement attribuée aux CFA en fonction du nombre de contrats signés avec des jeunes.
- Coup de pouce financier pour les apprentis : les apprentis âgés de 16 à 20 ans gagneront en moyenne 30 euros net de plus par mois. Les jeunes de 18 ans et plus percevront une aide pour financer le permis de conduire d`un montant de 500 euros.
- Modification de la limite d`âge : L`âge maximal pour bénéficier d`un apprentissage sera porté à 30 ans au lieu de 26.
- Fusion des aides à l`embauche : Les aides à l`embauche dans le cadre d`un contrat d`apprentissage seront fusionnées et ciblées vers les TPE et les PME de moins de 250 salariés.
- Assouplissement des règles concernant le temps de travail : le temps de travail maximum pourra être porté à 40h par semaine dans certains secteurs avec rémunération d`heures supplémentaires au-delà de 35h.
- Procédure de rupture du contrat de travail simplifiée : la validation du licenciement par le conseil des prud`hommes ne sera pas plus obligatoire même au-delà des 45 jours de présence.
- Possibilité pour les apprentis dont le contrat est interrompu avant son terme de prolonger pendant 6 mois leur formation au sein du CFA.
- Les référentiels d`activité et de compétences des diplômes seront écrits par les branches afin de mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail. Les règlements d`examen seront également décidés par les branches professionnelles et l`Etat.

En savoir plus via le site Internet du Gouvernement.

Dossier de presse

Un rapport sur la mobilité européenne des apprentis
  

L`Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a fait paraître au mois de décembre 2017 un rapport sur la mobilité européenne des apprentis.
Ce rapport "fondé notamment sur les échanges avec une centaine d`acteurs et sur l`analyse détaillée des rares expériences dans ce domaine, met en évidence :
- le très faible accès des apprentis à des opportunités de mobilité européenne, au-delà de rares expériences de courte durée (de quelques jours à quelques semaines) ;
- l`intérêt des acteurs pour le développement de cette mobilité au regard de ses bénéfices pour les apprentis comme pour les entreprises qui les emploient ;
- l`existence de difficultés importantes tenant notamment à la rémunération de l`apprenti pendant sa période à l`étranger, aux calendriers pédagogiques des Centres de formation des apprentis, à la certification des compétences et à la complexité des procédures administratives de mobilisation des crédits d`Erasmus+.
La mission formule une vingtaine de propositions au service d`un développement volontariste de la mobilité européenne des apprentis ; elles relèvent des ministères du travail et de l`éducation nationale, des partenaires sociaux et des régions dans le cadre des discussions sur la réforme de l`apprentissage". (source: BRP / Documentation Française)

Consultez le rapport sur le site Internet de la Documentation Française

Les difficultés de transport : un frein à l`emploi pour un quart des jeunes - Publication de l`INJEP
  

Alors que se tiennent les assises nationales de la mobilité, le Baromètre sur la jeunesse de la Direction de la jeunesse, de l`éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) s`intéresse plus particulièrement cette année à la mobilité quotidienne et ses effets sur l`insertion socio-professionnelle des jeunes. Et en particulier des plus précaires.
En 2016, un jeune sur quatre a renoncé à un emploi en raison des difficultés de transport. Un sur cinq a dû abandonner un projet de formation et plus de la moitié a dû restreindre sa vie sociale et ses activités faute de moyen de transport adapté. Tel est l`un des enseignements inédits du Baromètre sur la jeunesse 2017, de la Direction de la jeunesse, de l`éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA), une enquête nationale menée chaque année auprès de 4500 jeunes et réalisée par le CRÉDOC et l`Institut national de la jeunesse et de l`éducation populaire (INJEP).
Ces renoncements s`expliquent d`abord par des coûts de transport trop élevés pour de nombreux jeunes. Ils sont aussi à relier au caractère anxiogène du vécu des déplacements évoqués par trois jeunes sur dix. Ces difficultés sont plus fréquentes chez les jeunes les plus précaires, ce qui ajoute des obstacles supplémentaires à leur insertion socio-professionnelle.
Dans un contexte où le taux de chômage important et la généralisation des contrats de type CDD ou intérims génèrent un accroissement des déplacements, la mobilité empêchée peut être vécue comme un signe d’impuissance sociale, révélant au passage une nouvelle forme d’inégalité entre jeunes sur fond de fractures sociales et territoriales.

Consulter cette publication - INJEP analyses & synthèses n°6 , novembre 2017

Le panorama complet des certifications professionnelles en France - COPANEF
  

A l`occasion de l`organisation de la journée du 20 octobre 2017 sur la certification professionnelle, le COPANEF (Comité Paritaire interprofessionnel National pour l`Emploi et la Formation) a souhaité présenter en 3 minutes le panorama complet des certifications professionnelles en France.
Consulter la vidéo réalisée par le COPANEF

Nouvelles règles de cumul de l`ASS avec une activité professionnelle
  

Depuis le 1er septembre 2017, les bénéficiaires de l`allocation de solidarité spécifique (ASS) peuvent cumuler intégralement leur rémunération avec leur allocation pendant trois mois, consécutifs ou non. A l`issue des 3 mois, le versement de l`ASS est interrompu si le demandeur d`emploi poursuit une activité.
Pôle emploi détaille, dans une instruction du 19 juillet 2017, ces nouvelles règles de cumul.

Réforme du code du travail : les ordonnances sont publiées
  

Le 23 septembre 2017, cinq ordonnances ont été publiées en application de la loi d’habilitation dans le cadre du renforcement du dialogue social. La réforme par ordonnances du droit du travail concerne principalement la rupture du contrat de travail, la négociation collective, le dialogue social, la santé au travail, le recours à certains modes de travail et également la formation professionnelle :
* Les conditions d’abondement du Compte personnel de formation (CPF) :
- Un employé licencié pour avoir refusé un accord collectif (motif ni économique ni personnel) pourra s’inscrire comme demandeur d’emploi et recevra de la part de son employeur un abondement de son Compte personnel de formation (CPF) de 100 heures ;
- La victime atteinte d’une incapacité permanente supérieure ou égale à un taux déterminé peut bénéficier d’un abondement de son CPF.
* La création du Compte professionnel de prévention (CPP) :
À partir du 1er octobre 2017, le Compte personnel de prévention (C2P) sera remplacé par le Compte professionnel de prévention de la pénibilité (CPP).
* La place de la formation professionnelle au sein de l’entreprise :
- Les instances de délégués du personnel, les comités d’entreprise (CE) et le Comité d`hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sont fusionnés au sein d’un Comité social et économique (CSE) au plus tard le 31 décembre 2019 ;
- Dans les entreprises de moins de 50 salariés, il n’exerce plus les missions du CE en matière de formation professionnelle ;
- La réforme favorise l’accès à la formation professionnelle et au bilan de compétences des délégués syndicaux et les élus du personnel.
* Suppression du contrat de génération :
Le dispositif du contrat de génération est supprimé. Toutefois, les entreprises qui ont formulé leur demande d’aide avant le 23 septembre 2017 bénéficieront de l’aide en intégralité.
Consultez les 5 ordonnances pour renforcer le dialogue social :
Ordonnance relative au renforcement de la négociation collective
Ordonnance relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales
Ordonnance relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail
Ordonnance portant diverses mesures relatives au cadre de la négociation collective
Ordonnance relative au compte professionnel de prévention

Contrats aidés : 200 000 contrats aidés financés en 2018
  

En 2018, le Gouvernement financera 200 000 contrats aidés dans le secteur non marchand, en ciblant ses efforts pour que l’outil soit pleinement efficace en matière d’insertion pour l’emploi.
La répartition des contrats aidés s’effectuera selon des priorités d’actions bien identifiées : •les publics prioritaires : les jeunes en insertion et les chômeurs de longue durée ;
•les secteurs prioritaires : l’urgence sanitaire et sociale (pour laquelle le volume de contrats aidés sera maintenu) et l’accompagnement des enfants handicapés en milieu scolaire ;
•des zones géographiques prioritaires : les communes rurales et les Outre-mer, qui bénéficieront d’un nombre de contrats aidés comparable à 2017.
En savoir +

Plan d`investissement 2018-2022 : former 2 millions de demandeurs d`emploi
  

Le Grand Plan d`Investissement 2018-2022 présenté lundi 25 septembre par le Premier ministre et son rapporteur, Jean Pisany-Ferry, consacre 15 milliards d`euros à la formation professionnelle sur un total de 57 milliards d`euros.
Objectifs : former un million de demandeurs d`emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs pour édifier une société de compétences et lutter durablement contre le chômage.
En savoir +
Dossier de presse

Un livre blanc pour l`insertion des personnes sous-main de justice
  

Un livre blanc consacré aux peines alternatives à l`incarcération publié par la Fédération Citoyens et Justice, indique que les dispositifs d`accès à l`emploi et à la formation des personnes sous-main de justice sont sous-utilisés. Le livre blanc préconise d`augmenter l`accès à la formation dans le cadre des Travaux d`intérêt généraux (TIG). Il signale l`existence de TIG portant spécifiquement sur le retour à l`emploi ou permettant de passer l`attestation de formation aux premiers soins. Citoyens et justice incite également à impliquer les Missions locales dans les TIG et à développer des dispositifs passerelles, pour permettre aux jeunes en perte de dynamisme sur leur projet professionnel de se remobiliser. Autre piste, accueillir ces publics dans des Ateliers et chantiers insertion. Plus globalement, les rapporteurs recommandent d`inscrire les TIG dans des conventions avec les Direccte.
Citoyens & justice, Livre blanc sur les peines alternatives à l’incarcération, les aménagements de peine et l’insertion des personnes en sortie de détention, septembre 2017

Salariés, intermittents ou free lance dessinent une nouvelle cartographie des métiers - France Strategie - Septembre 2017
  

Depuis trente ans, les statuts d’emploi se sont diversifiés et les formes alternatives au CDI se sont diffusées dans de nombreux métiers. Leur essor est loin d’être homogène selon les professions, et les évolutions sur longue durée (1984-2014) ne pointent pas toutes vers une érosion du salariat ou une intermittence des parcours. La nature du métier et la manière de l’exercer sont donc liées : les modèles économiques, les modes de gestion de la main-d’œuvre et les réglementations du marché du travail façonnent et modifient au fil du temps le lien entre profession et statut d’emploi, donc l’identification de l’un à l’autre dans l’imaginaire collectif.
Pour caractériser ce lien, cette note propose une typologie des métiers en quatre classes.
Dans près d’un métier sur deux, le CDI régule toujours plus de 80 % des emplois et les contrats à durée limitée (CDL) comme l’indépendance statutaire n’y progressent que marginalement : ce sont des métiers de permanents.
Symétriquement, le salariat a progressé dans les métiers d’indépendants traditionnels, ceux où l’indépendance était et demeure le statut d’emploi majoritaire. D’autres professions, anciennes ou plus émergentes, recourent désormais à des statuts d’emploi plus diversifiés, même si le CDI reste la norme : un usage accru des CDL caractérise les métiers que l’on pourrait qualifier d’intermittents et les métiers de free lances ou de néo-artisans sont ceux qui comptent un nombre croissant de travailleurs indépendants en solo.
Par ailleurs, si le statut d’emploi est lié au métier, il révèle plus encore les disparités entre catégories socioprofessionnelles : les cadres sont plus souvent permanents et les ouvriers plus souvent intermittents.
Consulter la note de France Stratégie

Measuring Vulnerability to Adverse Working Conditions : Evidence from European Countries - Publication du Centre d`études de l`emploi et du travail - Septembre 2017
  

Conformément aux objectifs européens d`une croissance et d`un marché du travail plus inclusifs, la question de la vulnérabilité des travailleurs occupe un pan essentiel de la politique économique et sociale européenne.
Ce travail s`insère ainsi dans une réflexion visant à définir et à mesurer les différentes formes de vulnérabilité qui peuvent survenir et se développer dans le travail en Europe. Il propose un cadre conceptuel et méthodologique où la vulnérabilité est définie comme le degré d’exposition des travailleurs à des risques cumulés sur le lieu de travail, ayant des effets néfastes pour le bien-être et la santé. À cette fin, un indicateur de mauvaises conditions de travail est proposé : il agrège des facteurs relatifs aussi bien à l’environnement ? qu’il soit physique ou social ? qu’au contenu et à l’organisation du travail (forte intensité du travail, faible complexité, horaires atypiques). Cet indicateur synthétique est ensuite utilisé pour calculer la probabilité pour un travailleur d’être exposé à une dégradation de ses conditions de travail. C’est cette probabilité qui mesure la vulnérabilité aux conditions de travail dégradées.
La mesure est construite à partir des données provenant des cinq dernières éditions de l’enquête européenne sur les conditions de travail (EWCS). S’appuyant sur les techniques d’estimation en pseudo-panel, les résultats montrent de grandes disparités de la vulnérabilité des travailleurs occupés au sein des quinze pays fondateurs de l’Union européenne. Les travailleurs de trois pays, la Grèce, l’Espagne et la France, apparaissent comme les plus exposés à la dégradation de leurs conditions de travail. Dans le cas particulier de la France, les résultats montrent une dégradation lente mais persistante des conditions de travail, engendrant ainsi une vulnérabilité face aux risques liés au travail supérieure à la médiane européenne…
Consulter ce document sur le site du Centre d’études de l’emploi et du travail

Enjeux et usages de la formation professionnelle dans la sécurisation des trajectoires d’emploi : des initiatives territoriales aux réformes nationales - Publication du Centre d’études de l’emploi et du travail - Septembre 2017
  

Le système de formation professionnelle (SFP) est régulièrement critiqué notamment pour sa faible capacité à offrir une seconde chance aux salariés et demandeurs d’emploi les plus vulnérables.
Ce document de travail, s’il ne remet pas en cause la validité de ce constat, veut également pointer l’apport des territoires et des acteurs locaux pour inverser la tendance. Depuis les années 2000, de nombreuses régions sont venues soutenir entreprises, salariés et demandeurs d’emploi en difficulté pour construire des parcours de formation et d’emploi plus sécurisés. Des formes de coordination locales entre les collectivités territoriales, les partenaires sociaux, et le service public de l’emploi (SPE) ont vu le jour pour pallier les déficiences du système né de la loi de 1971. Les réformes nationales du SFP adoptées en 2009 et 2014 s’inscrivent dans la continuité des actions engagées par les territoires avec ce paradoxe que la place réservée aux régions dans la gouvernance du SFP n’en sort pas forcément accrue.
Consulter ce document sur le site du Centre d’études de l’emploi et du travail

La formation des chômeurs produit des effets contrastés sur leur insertion - rapport de France Stratégie "Renforcer la capacité des entreprises à recruter" - août 2017
  

Pour améliorer l’impact de la formation professionnelle en termes de retour à l’emploi et réduire les difficultés de recrutement, il importe de comprendre la manière dont les postes sont pourvus et de renforcer les capacités de recrutement des entreprises françaises. Ce rapport présente des pistes pour mieux prendre en compte cette dimension dans l’analyse des dysfonctionnements sur le marché du travail.
Le groupe de travail n° 4 du Réseau Emploi Compétences avait pour objectif initial d’identifier les méthodes et les sources statistiques permettant d’appréhender les « modes d’alimentation » des métiers. L’accès à un emploi peut en effet s’opérer par des voies différentes – après une formation initiale ou continue, par exemple – ou bien privilégier certains profils – jeunes débutants, actifs expérimentés ou demandeurs d’emploi. Étudier ces chemins vers l’emploi permet d’éclairer la nature du lien entre formation et emploi.

La question a déjà été traitée, mais le plus souvent sous l’angle d’un dysfonction­nement de l’appareil de formation ou du processus d’appariement sur le marché du travail. Avec cette idée sous-jacente que si un certain nombre d’emplois restent vacants, c’est par manque de candidats possédant les compétences adéquates. Progressivement, le groupe de travail a été amené à s’intéresser à l’autre bout de la chaîne, autrement dit aux modalités de recrutement des entreprises. Les pratiques de gestion de la main-d’œuvre lui sont en effet apparues comme un déterminant important des modes d’accès aux métiers. Or peu de travaux ont encore exploré cette voie.

Ce changement de point de vue modifie considérablement le regard porté sur la relation entre emploi et formation professionnelle. De fait, depuis une vingtaine d’années, les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées – encore sous le dernier quinquennat. Elles sont en effet perçues comme un des principaux leviers de la lutte contre le chômage puisqu’elles sont censées réduire les difficultés de recrutement liées à l’inadéquation entre l’offre et la demande de compétences sur le marché du travail.

Cependant, force est de constater que les plans massifs de formation et l’élévation du niveau de diplôme ont eu peu de prise sur le taux de chômage. Certains travaux considèrent même que les effets de ces plans sont nuls, quand ils ne conduisent pas à dégrader relativement la situation des profils les moins diplômés. La première partie du rapport passe en revue la littérature sur ce sujet.

Ce constat entrouvre la porte à une autre interprétation des difficultés de recrutement, fondée non plus sur les défauts de compétences des actifs mais sur la qualité de la gestion de la main-d’œuvre pratiquée par les entreprises. Cette approche, complémentaire à la première, appelle la mise en œuvre de politiques de formation différenciées, selon les secteurs ou les profils, comme l’expose la deuxième partie du rapport.

Reste que cette gestion de la main-d’œuvre est complexe à appréhender car de nombreux facteurs entrent en ligne de compte. Quelle est la « structuration RH » d’une entreprise ? Quelles sont ses pratiques en matière de recrutement et de formation ? Plusieurs sources statistiques et diagnostics permettent heureusement de mieux connaître cette dimension : leur exposé fait l’objet de la troisième partie de ce rapport.

Que nous révèlent ces sources ? Précisément que le niveau et la spécialité de formation ne sont pas toujours le premier critère de recrutement des entreprises. Avec d’importantes variations selon les métiers, les secteurs ou les territoires, ces entreprises tendent à privilégier l’expérience et la motivation comme indicateur de la capacité des candidats à satisfaire aux exigences d’un poste. Dès lors, les difficultés de recrutement ou les pénuries invoquées changent de visage : elles pourraient refléter non pas une inadéquation entre compétences détenues et compétences attendues mais plutôt les propres difficultés des employeurs à identifier la capacité des candidats. En améliorant en amont la gestion des ressources humaines, il deviendrait dès lors possible d’améliorer in fine l’impact de la formation sur le retour à l’emploi. Pour les pouvoirs publics, il deviendrait possible de mieux cibler les réponses aux besoins en ressources humaines des entreprises – qu’ils relèvent de la formation initiale ou continue, de dispositifs d’emploi ou d’appui et d’accompa­gnement.

Promouvoir une telle démarche suppose que les acteurs institutionnels – les Régions, l’État, Pôle emploi, les partenaires sociaux – sortent d’une logique « adéquationniste » axée sur le « tout formation ». Cela suppose aussi que le monde de l’entreprise prenne ses responsabilités dans l’identification de ses besoins en compétences. Certaines branches ont déjà commencé ce travail en mettant en place des outils d’accompagnement de leurs adhérents : accompagnement de proximité réalisé par les branches professionnelles ou les OPCA ou plateforme RH financée par l’État, etc.

Toutefois, la responsabilisation et l’accompagnement des entreprises restent souvent traités de manière secondaire, avec des efforts qui portent essentiellement sur la seule phase de recrutement : aide à la définition des profils de poste, au processus du recrutement proprement dit ou encore à l’accueil du nouvel embauché. Nécessaire, cet outillage demande à être complété. Ces dernières années, cet appui RH s’est en outre concentré sur la construction d’outils généralisables à l’ensemble des entreprises alors que les sources statistiques identifiées dans ce rapport montrent à quel point les systèmes de gestion de compétences sont à la fois multiformes, complexes et évolutifs.

Ce rapport vise à permettre aux acteurs de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (EFOP) de s’emparer de ce sujet pour l’intégrer à leur réflexion sur l’évolution des politiques d’emploi et de formation pour leur territoire ou leur branche professionnelle.

Consulter le rapprot de France Stratégie "Renforcer la capacité des entreprises à recruter" - août 2017

Un retour à l`emploi plus difficile pour les séniors - Insee Première - 25/07/2017
  

En moyenne, en 2016, 3 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans sont au chômage en France, soit 10,1 % de la population active. En cours d’année, plus de la moitié des chômeurs (58,5 %) un trimestre donné sont encore au chômage le trimestre qui suit, tandis que 20,6 % occupent un emploi et 20,9 % sont inactifs et font partie pour la plupart du halo autour du chômage.
Plus souvent que les autres actifs, les chômeurs qui trouvent un emploi en occupent un à durée limitée (72,6 % contre 13,1 %) ou sont en situation de sous-emploi (22,9 % contre 6,5 %).Ils sont aussi plus nombreux à souhaiter changer d’emploi (25,7 % contre 8,9 %), majoritairement par crainte de perdre leur emploi ou pour en trouver un plus stable.
Parmi les chômeurs qui ont déjà travaillé et qui retrouvent un emploi, près des deux tiers sont embauchés dans une catégorie socioprofessionnelle en moyenne au moins aussi bien rémunérée que celle occupée dans leur précédent emploi.
Les jeunes actifs présentent un risque de chômage bien plus élevé que leurs aînés. Cependant, quand ils sont au chômage, ils accèdent plus rapidement à l’emploi : 25,8 % des jeunes chômeurs ont trouvé un emploi le trimestre suivant, contre 12,9 % des 50-64 ans. Alors que les seniors sont généralement moins souvent exposés aux emplois à durée limitée et au sous-emploi, la situation s’inverse lorsque l’emploi qu’ils occupent succède à une période de chômage.
Publication Insee Premère - n° 1661 - 25 juillet 2017

Le gouvernement souhaite encourager "la mobilité circulaire des étudiants de haut niveau"
  

Le plan d’action du gouvernement pour mieux maîtriser les flux migratoires, présenté mercredi 12 juillet 2017 en Conseil des ministres, fixe notamment l’objectif d` "attirer davantage les talents et les compétences". Ainsi, "la mobilité circulaire des étudiants de haut niveau ou des jeunes professionnels sera encouragée". En outre, "la mise en œuvre du projet `France Visas` permettra, à partir de cet été, de moderniser la délivrance des visas en la rendant plus simple et plus fiable". Le gouvernement annonce aussi que le dispositif passeport talents "sera développé au moyen d’une campagne de promotion active". Créé par la loi relative au droit des étrangers en France, il s’agit d’une carte de séjour pluriannuelle qui s’adresse notamment aux chercheurs.
Pour en savoir plus sur le "Passeport Talent"

Université Côte d`Azur annonce des financements pour l`accueil de chercheurs internationaux travaillant sur le climat
  

L`Université Côte d`Azur a mis en ligne un site web destiné aux chercheurs internationaux de haut niveau qui souhaitent s’associer à elle pour travailler sur l’impact du réchauffement climatique. Pris sur la dotation idex , "les financements, sur quatre ans, iraient de 1 M€ pour les jeunes chercheurs à 1,5 M€ pour les chercheurs confirmés", écrit-elle dans un communiqué vendredi 16 juin 2017. L`Université Côte d’Azur, qui va s’engager "dans une procédure accélérée de sélection et d’accueil", est ainsi "la première université à s’associer" à l’appel lancé par le président de la République Emmanuel Macron aux chercheurs et aux étudiants étrangers souhaitant rejoindre la France pour participer à la transition écologique.
Site internet

Une émission radiophonique sur l`avenir du travail
  

Une émission radiophonique de France Inter, "C`est pour aujourd`hui ou pour demain", évoque l`avenir du travail dans un environnement de plus en plus numérique.
La disparition et la création d`emplois va évoluer au fil de l`automatisation ainsi que la gestion des compétences des actifs.
L`émission est disponible sur la page dédiée du site Internet.

L`Insee met en ligne l`édition 2017 de son enquête "Emploi, chômage, revenus du travail"
  

L`Insee vient de mettre en ligne l`édition 2017 de son enquête "Emploi, chômage, revenus du travail".
Après la visualisation des principales évolutions du marché dut travail depuis 10 ans, des dossiers thématiques ("Les descendants d`immigrés maghrébins : des difficultés d`accès à l`emploi et aux salaires les plus élevés / Écarts salariaux entre les entreprises et au sein de l`entreprise : femmes et hommes payés à la même enseigne ? / Quelles sont les causes de la baisse de l`apprentissage dans l`enseignement secondaire ? / Trois segments pour mieux décrire le marché du travail) sont proposés.
Des fiches sur l`emploi, le chômage, le temps et les conditions de travail, ll`activité et l`inactivité complètent l`étude, de même qu`un glossaire et des annexes.

L`étude en ligne est disponible sur le site Internet de l`Insee.

Mise en ligne du "Guide du projet territorial pour l`emploi"
  

Le Ministère du Travail a mis en ligne sur son site Internet une version numérique de son "Guide du projet territorial pour l`emploi" comprenant trois grandes phases chacune composée de 4 étapes.
Destiné aux porteurs de projet et leurs partenaires, ce guide a pour objectif de capitaliser des éléments clés issus de démarches existantes, de proposer de nouveaux outils, des éléments de méthodes et des illustrations.
Il est accompagné de ressources et d`un glossaire.
Il est disponible en ligne sur le site Internet du Ministère du Travail

Opcalia et les éditions Hachette lancent le "guide du Routard de l`alternance"
  

Le "guide du Routard de l’alternance" est disponible en librairie à partir du 21 juin 2017 au prix de 9 euros. Il est édité par Opcalia et les éditions Hachette, l’éditeur du guide du Routard, "avec les soutiens du Medef, de l’Apec et de Centre Inffo".

La Commission européenne se félicite des trois premières années d`exercice du réseau des SPE européens
  

Dans un rapport publié le 6 juin 2017 , la Commission européenne se félicite du bilan de la mise en œuvre du réseau européen des SPE.
Concernant les huit objectifs annoncés, le rapport met notamment en avant les différentes évaluations et outils mis en œuvre dans le cadre de la garantie pour la jeunesse, ainsi que ceux utilisés pour améliorer le marché de l’emploi et la mobilité européenne.

Retrouvez le compte-rendu de la matinale du CARIF Espace Compétences sur le numérique et l`orientation vers l`emploi
  

Le numérique transforme nos sociétés et nos économies. Chaque secteur, chaque métier, chaque usage est amené à muter.
Les pratiques d`orientation s`en trouvent impactées (développement de dynamiques pair à pair, intégration de médiateurs numériques etc…).
Face à cette mutation, comment mettre le BIG DATA au service de l`orientation vers l`emploi ?
Comment concilier accompagnement numérique et humain ?

La conférence du 19 mai 2017, dont le thème " La transformation numérique : un atout au service de l`orientation et de l`accompagnement vers l`emploi " a suscité beaucoup d`intérêt, s`est déroulée à l`amphithéatre de la Salle Agora à Aubagne, de 9h30 à 13h00.
Retransmise en webinaire, elle était donc diffusée en direct sur internet et accessible à tous ceux qui n`avaient pas pu faire le déplacement.
Les intervenants ont, chacun leur tour, exposé leur point de vue sur la transformation numérique puis ont pu répondre en direct aux nombreuses questions qui leur étaient posées sur le fil Twitter créé à cet effet (#numerique19mai).
Retrouvez ci-dessous l`enregistrement de la version webinaire* de cette matinale, les supports de présentation des intervenants, les sites présentés.

*S`agissant d`un enregistrement en direct, nous vous conseillons de vous équiper de matériel audio pour profiter pleinement du webinaire (un casque ou une petite enceinte de bureau, afin d’avoir un volume de son convenable).

Focus sur: la Garantie Jeunes
  

Depuis le 1er janvier 2017, et après une période d’expérimentation dans plusieurs départements, la Garantie jeunes est généralisée à toute la France et Territoires outre-mer. Petit focus sur cette Garantie Jeunes.
La Garantie Jeunes c`est quoi?
La Garantie jeunes se compose à la fois :
de l’assurance de bénéficier d’un accompagnement intensif vers l’emploi et l’autonomie, à travers la mise en œuvre, en fonction des besoins et du projet du jeune, de périodes de formation, de mises en situation professionnelle, etc ;
• et d’une garantie de ressources qui vient en appui de cet accompagnement. Le bénéficiaire perçoit une allocation forfaitaire mensuelle d’un montant maximal de 470,95€. L’allocation est dégressive à partir de 301 € nets de ressources d’activité perçues par le jeune (par exemple : revenus de travail ou indemnité de chômage), pour être nulle à 80 % du Smic brut. La Garantie jeunes ne fait pas perdre au jeune le bénéfice des aides qu’il pouvait percevoir par ailleurs (par exemple, une allocation de logement), sauf exceptions (par exemple, l’allocation n’est cumulable ni avec l’indemnité de service civique, ni avec la prime d’activité).
La Garantie jeunes constitue l’une des modalités, la plus intensive, du parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (PACEA). Mais comme son nom l`indique, il s`agit d`un "parcours contractualisé", c’est-à-dire que le jeune prend des engagements précis et doit être prêt à s’investir sur la durée. Si les engagements pris ne sont pas respectés, une suspension du paiement de l’allocation peut être décidée.
A qui s`adresse t`elle?
Aux jeunes :
- âgés de 16 ans à moins de 26 ans ;
- qui ne sont ni en emploi, ni à l’école, ni en formation ;
- qui vivent hors du foyer de leurs parents ou au sein de ce foyer sans recevoir de soutien financier de leurs parents ;
- et qui sont en situation de grande précarité (leurs ressources éventuelles ne doivent pas excéder un niveau actuellement fixé à 470,95€).
Comment en bénéficier ?
Les jeunes qui souhaitent bénéficier du dispositif Garantie Jeunes doivent se tourner vers la mission locale de leur domicile (vous pouvez consulter la liste des Missions Locales de PACA à l`adresse URL suivante. Celle-ci les aide à constituer un dossier qui sera ensuite étudié par une commission.
Lorsque le dossier de demande de garantie jeunes est accepté, le bénéficiaire signe un contrat d`un an avec la mission locale. Il est ensuite possible de demander le renouvellement du contrat.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce dispositif, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site Internet du Ministère du Travail, de l`Emploi, de la Formation Professionnelles et du Dialogue Social

Une enquête recense et analyse les besoins des employeurs en matière de langues
  

Les dernières années sont marquées par l’accélération des mobilités internationales (grandes entreprises avec filiales à l’étranger, programme Erasmus…). Fin 2015, 1,7 million d’expatriés sont officiellement inscrits dans le registre des Français vivant à l’étranger. Dans la réalité, le Ministère des Affaires étrangères évalue entre 2 et 2,5 millions le nombre de personnes hors de l’hexagone.
Les langues agissent également comme un levier pour l’employabilité en France. C’est ce que montre le projet « Langues et employabilité » (LEMP), cofinancé par la Commission européenne et porté par un consortium institutionnel – Ministère de l`Éducation nationale, de l`Enseignement supérieur et de la Recherche, CIEP, Onisep, Céreq-IREDU, CCI France et Erasmus+ France.
Objectif de cette vaste enquête réalisée en 2014-2015 ? Recenser et analyser les besoins des employeurs en matière de langues, afin d’améliorer l’employabilité des jeunes. Elle s’appuie pour cela sur 3 volets :
- une analyse de plus de 1 500 offres d`emploi présentes sur les sites de Pôle emploi et de l`APEC,
- une étude quantitative auprès de 801 entreprises,
- une étude qualitative auprès de 14 responsables d`entreprises.
Les résultats se trouvent compilés dans le rapport d`enquête Analyse des besoins des employeurs français au regard des compétences en langues vivantes étrangères. Il met en avant 4 tendances de fond :
- la maîtrise d`une ou plusieurs langues étrangères est un atout pour la carrière, aussi bien au moment du recrutement que pour l’accès aux promotions et augmentations salariale,
- les recruteurs ont besoin d`une grande diversité linguistique : 21 langues étrangères sont citées par les employeurs, et 22 langues sont mentionnées dans les offres d`emploi de l`APEC et de Pôle emploi.
- le besoin de compétences en langues étrangères se développe à tous les niveaux de l`entreprise, avec une dégression relative au niveau de compétences : d’abord les cadres et dirigeants, puis les employés, techniciens et ouvriers,
- l`ensemble des personnels mobilise aussi bien des compétences orales qu`écrites.
Vous pouvez consulter cette enquête en suivant ce lien

L`UDES développe un kit pratique pour les employeurs de l’économie sociale et solidaire engagés dans l’accompagnement des personnes en emploi d’avenir
  

L`Union des employeurs de l`Economie Sociale et Solidaire a développé un kit pratique à destination des employeurs de l’économie sociale et solidaire engagés dans l’accompagnement des personnes en emploi d’avenir. Composé de fiches pratiques (Check list intégration ; La fonction du tuteur ; Grille d`autopositionnement ; Pour aller plus loin), cet outil à vocation opérationnelle est mobilisable par toutes les branches et structures du secteur.
Ce kit est né à la suite d`une expérimentation lancée par l`UDES en Hauts-de-France, avec le soutien du Conseil régional Hauts-de-France, sur la pérennisation des emplois d’avenir dans les entreprises de l’économie sociale et solidaire. Menée auprès d’un panel d’entreprises de la Métropole Européenne de Lille, elle a pour objet de les accompagner dans l’évaluation prospective de leurs besoins en compétences leur permettant de faire évoluer leurs emplois d’avenir en emplois durables.
Les enseignements de cette expérimentation, pilotée par l’UDES et les organisations syndicales de salariés, mettent en évidence des bonnes pratiques en matière de gestion des ressources humaines et le rôle joué par les employeurs de l’ESS en matière d’insertion sociale des jeunes. L’étude fait aussi apparaître des freins qui pourraient être levés notamment concernant le tutorat et l’anticipation des fins de parcours des jeunes.
Vous pouvez consulter ce kit en suivant ce lien

Le Parlement Européen lance officiellement le "Projet de mobilité longue des apprentis en Europe"
  

Le mercredi 21 septembre 2016, le Parlement Européen a lancé officiellement le "Projet de mobilité longue des apprentis en Europe".
Partant du constat qu`en Europe, un jeune sur quatre en moyenne, et dans certains pays, un jeune sur deux, est au chômage, Jean ARTHUIS, député européen et président de la Commission des Budgets, s`est impliqué pour construire un projet commun afin de promouvoir l’apprentissage et la mobilité longue des apprentis en Europe.
Le programme, dont la phase expérimentale implique 33 centres de formation de 12 pays, avec à sa tête, les Compagnons du Devoir et du Tour de France, permet aux jeunes de partir, dans le cadre de leur contrat d’apprentissage, sur une période de 6 à 12 mois, dans un autre pays.
Tous sont unanimes sur la nécessité de combiner l’apprentissage et la mobilité pour favoriser l’intégration des jeunes sur le marché de l’emploi. Certes, les apprentis peuvent dès à présent accéder à une mobilité à travers le programme Erasmus+ mais les durées d’échange sont courtes : 28 jours en moyenne.

La première année d’expérimentation aura pour objectif principal d’identifier les problèmes et sera la référence pour un élargissement du projet qui démarrera dès l’année suivante, en septembre 2017.
La finalité du projet pilote sera ainsi de trouver un cadre juridique européen, via un “contrat d’apprentissage unique européen”, qui facilitera la mobilité internationale des jeunes en formation par la voie de l’alternance. En attendant, en absence de réponse de droit européen, la solution qui sera mise en oeuvre est le statut d’apprenti tel qu’il existe dans le pays d’accueil. C’est la raison pour laquelle, le consortium s’est limité, dans un premier temps, à 145 apprentis : un volume maximal qu’il lui est possible de gérer dans une configuration au cas par cas. Les acquis d’apprentissage pendant la mobilité seront reconnus a minima pour l’obtention d’un diplôme dans le pays d’origine. Un travail est actuellement mené, dans le cadre de cette expérimentation, pour obtenir une double reconnaissance des compétences professionnelles, dans le pays d’origine et dans le pays d’accueil, et à terme dans tous les pays de l’UE.
Le projet pourra être reconduit jusqu’en 2020, pour ensuite se pérenniser.

L`OCDE publie son rapport "Perspectives des migrations internationales 2016"
  

L’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) publie ce lundi 19 septembre 2016 le rapport "Perspectives des migrations internationales 2016" à l’occasion de l’ouverture de l’assemblée générale annuelle des Nations Unies.
"Les flux ont repris ces dernières années après la baisse observée pendant la crise financière, mais nous voyons en revanche une diminution de l’arrivée de réfugiés pour l’année 2016", commente Stefano Scarpetta, directeur de l’emploi, du travail et des affaires sociales à l’OCDE et coordinateur du rapport intitulé "Perspectives des migrations internationales 2016" dévoilé ce lundi. Pour lui, "la question de l’intégration de ces populations reste très urgente et passe par leur insertion sur le marché du travail". Alors qu’elle estime le flux de migration permanente dans les pays membres à 4,8 millions d’individus en 2015, en nette augmentation depuis trois ans, l’OCDE considère que "la capacité d’absorption des pays d’accueil est forte" et consacre une large place dans son rapport à l’intégration des immigrés sur le marché de l’emploi. Constatant qu’il faut "vingt ans de résidence dans les pays européens pour qu’un immigré ait le même taux d’emploi que le reste de la population", l’OCDE fixe comme objectif de "ramener cette durée à cinq ans". L’organisme insiste sur l’apprentissage de la langue, "facteur clé" pour l’intégration, notamment dans la crise des réfugiés.
La France a le taux d’emploi des immigrés récents (présents depuis moins de cinq ans en 2015) le plus faible de l’OCDE avec 32 % de nouveaux arrivants en emploi, derrière ses voisins italiens (33,5 %), espagnols (41 %) et anglais (52 %). De manière générale, les immigrés récents affichent des taux d’emploi inférieurs et des taux de chômage supérieurs à ceux des "immigrés installés de plus longue date".
Source: AEF Social-RH, Dépêche n°545881

Détachement de travailleurs : un décret met en œuvre la dématérialisation de la déclaration préalable de détachement
  

À compter du 1er octobre 2016, les employeurs établis à l’étranger qui détachent des salariés en France devront effectuer la déclaration préalable de détachement sous forme dématérialisée. Quant aux employeurs du secteur des transports qui détachent des salariés roulants ou navigants en France, ils devront passer à l’attestation de détachement dématérialisée à partir du 1er janvier 2017. C’est ce que prévoit le décret n° 2016-1044 du 29 juillet 2016, publié au JO du 31 juillet, accompagné de la délibération de la Cnil le concernant.
À cette fin, la DGT (Direction générale du travail) est autorisée à mettre en œuvre un traitement de données à caractère personnel dénommé Sipsi (Système d’information sur les prestations de services internationales). Ce système informatique a trois objets :
- "permettre l’accomplissement par les entreprises établies hors de France et détachant des salariés en France de leurs formalités déclaratives en utilisant un service en ligne ;
- faciliter le contrôle du respect par les employeurs détachant des salariés en France des dispositions légales, réglementaires et conventionnelles qui leur sont applicables ;
- assurer un suivi statistique de la situation du travail salarié en France".
Vous pouvez consulter le décret n° 2016-1044 du 29 juillet 2016 en suivant ce lien, ainsi que la Délibération n° 2016-160 du 19 mai 2016
Source: AEF Social RH, Dépêche n°542854

Zéro chômage de longue durée : les territoires ont jusqu’au 28 octobre 2016 pour se porter candidats à l’expérimentation.
  

Le dossier d’appel à candidatures pour les territoires souhaitant participer à l’expérimentation "visant à résorber le chômage de longue durée" a été publié sur le site de l’association gestionnaire du fonds d’expérimentation, vendredi 29 juillet 2016. La mise en ligne de ce dossier de candidature intervient au lendemain de la publication du décret cadrant la mise en œuvre de l’expérimentation.
L’expérimentation concernera "dix territoires pour une durée de cinq ans" et "sera complémentaire des politiques publiques de l’emploi actuellement menées". La liste des territoires retenus "sera arrêtée par la ministre sur proposition du fonds d’expérimentation d’ici novembre prochain". Par ailleurs, Patrick Valentin (ATD Quart Monde) a été désigné comme directeur de l’association gestionnaire du fonds.
"L’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée a connu une nouvelle étape vendredi 29 juillet avec la sortie de son appel à candidatures", se félicite Myriam El Khomri dans un communiqué diffusé vendredi 29 juillet 2016. La ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social indique avoir signé ce même jour "l’arrêté ministériel approuvant le cahier des charges" de cette expérimentation, qui devrait être publié au Journal officiel dès le 30 juillet.
L’appel à candidature est pour sa part téléchargeable sur le site de l’association gestionnaire du fonds d’expérimentation.
Si vous souhaitez avoir plus d`information sur le projet "Territoires Zéro Chômeur de longue durée", rendez-vous sur le site Internet dédié.

"La Commission européenne décide de maintenir sa proposition de révision de la directive sur le détachement de travailleurs, malgré l’opposition de onze États membres"
  

"La Commission européenne décide de maintenir sa proposition de révision de la directive sur le détachement de travailleurs, malgré l’opposition de onze États membres", annonce l’institution, mercredi 20 juillet 2016."La réforme de la directive concernant le détachement de travailleurs traduit un engagement clair pris par l’actuelle Commission, dans ses orientations politiques, d’œuvrer en faveur d’un marché intérieur plus approfondi et plus équitable."

La Commission considère que sa proposition "respecte pleinement le principe de subsidiarité", qui vise à déterminer le niveau d’intervention le plus pertinent dans les domaines de compétences partagées entre l’UE et les pays de l’UE, en garantissant qu’une décision soit prise au niveau local lorsque cela s’avère nécessaire. Les onze parlements nationaux qui ont engagé la procédure de "carton jaune" considèrent en effet que le principe "à travail égal, salaire égal sur un même lieu", voulu par la Commission, empiète sur leur compétence nationale en matière de fixation des salaires.
"La réforme de la directive concernant le détachement de travailleurs traduit un engagement clair pris par l’actuelle Commission, dans ses orientations politiques, d’œuvrer en faveur d’un marché intérieur plus approfondi et plus équitable."
Vous pouvez consulter le communiqué du 20 juillet 2016 de la Commission européenne.
Source: AEF

Le magazine "Débat Formation" publie un numéro Hors-série complet dédié à la réforme du Service Public de l`Emploi
  

Le numéro Hors-Série du magazine Débat Formation est consacré à « la nouvelle donne du service public de l’emploi (SPE) ».
Au sommaire, et afin de mieux comprendre le Service Public de l`Emploi :
- Un entretien avec Clotilde Valter, secrétaire d’État auprès de la ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, chargée de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage ;
- L’ancrage du service public de l’emploi (SPE) dans les territoires et le transfert de compétences avec les Régions ;
- Une interview de Jean BASSERES, directeur général de Pôle emploi ;
- Le point sur les dispositifs d’insertion des jeunes demandeurs d’emploi ;
- La mutation du SPE en Europe avec des exemples de quelques pays de l’Union.
Vous pouvez consulter le numéro Hors-Série du magazine Débat Formation « la nouvelle donne du service public de l’emploi».

Compte personnel de prévention de la pénibilité : publication de l’instruction
  

L’instruction interministérielle relative à la mise en place du Compte personnel de prévention de pénibilité (CPPP) du 20 juin 2016 à été publiée.
Elle précise les modalités d’application du dispositif qui prévoit la prise en compte de facteurs de pénibilité et de risques professionnels pour l`acquisition par le salarié exposé de points cumulés sur le compte (1 point par trimestre d`exposition). Elle instaure par ailleurs de nouvelles obligations pour l`employeur. La 2e phase entre en vigueur le 1er juillet 2016. Ainsi, les salariés exposés pendant une année complète à un seul facteur obtiennent 4 points et ceux exposés à plusieurs facteurs 8 points. Le compte, plafonné à 100 points sur l’ensemble de la carrière, ouvre droit à :
- une action de formation professionnelle en vue d’accéder à un emploi pas ou moins exposé (1 point = 25 heures de formation) ;
- un passage à temps partiel sans baisse de rémunération (10 points = 1 trimestre à mi-temps) ;
- un départ anticipé à la retraite (10 points = 1 trimestre de droits à la retraite).
Les 20 premiers points obtenus sur le compte sont réservés à la formation professionnelle.
Source : Légifrance

Lancement de la campagne de recrutement des apprentis dans la fonction publique de l’État pour la rentrée 2016 par le Gouvernement
  

Thierry Le Goff, Directeur Général de l`Administration et de la Fonction Publique (DGAFP), et Carine Chevrier, Déléguée Générale à l`Emploi et à la Formation Professionnelle(DGEFP), ont remis aux ministres et aux préfets de région une circulaire pour lancer la campagne de recrutement d’apprentis en 2016-2017 dans la fonction publique de l’État, avec pour objectif, d`atteindre environ 10 000 apprentis fin 2016. Déjà un milliers d`offres d`apprentisage sont actuellement disponible sur le site de la Bourse Interministérielle de l`Emploi. En 2015, 4 420 contrats d`apprentissage ont été signés dans la fonction publique d`Etat.
Le DGAFP et la DGEFP demandent notamment aux services de l’État de valoriser la fonction de maître d’apprentissage auprès des agents.Pour ce faire, les conditions d’éligibilité à cette fonction, son rôle, les formations disponibles ont, de ce fait, été détaillées dans un document destiné aux DRH ministérielles.
Vous pouvez consulter la circulaire remise aux ministres et préfets de région, mais aussi le document d`information à destination des DRH ministérielle.

Synthèse de la conférence du 03 mai 2016 sur les "Formes particulières d`emploi" organisée par le PRAO
  

Une conférence sur les "Formes particulières d`emploi", organisée par le PRAO le 3 mai 2016, a réuni près de 70 participants.
Son objectif : mieux connaître les différentes formes particulières d’emploi et de comprendre leurs impacts sur le marché du travail.
De nombreux intervenants étaient présents tout au long de la matinée pour échanger sur ce thème : ARAVIS (Agence Rhône-Alpes pour la valorisation de l`innovation sociale) a présenté des éléments de contexte sur le développement des formes particulières d`emploi, des dirigeants d`entreprise et d`associations ont témoignés sur l`utilisation de ces formes d`emploi, enfin, des acteurs locaux ont ensuite apporté des éclairages sur les formes atypiques d`emploi.

Téléchargez la synthèse de la Conférence ICI
Téléchargez le programme de la Conférence ICI
Téléchargez le support de présentation de la Conférence ICI
Plus d`information sur ce sujet, sur le site du PRAO

La Cour des comptes rend public un référé sur la prise en charge et le suivi des majeurs condamnés.
  

La Cour des comptes a rendu public, le 30 mai 2016, un référé sur la prise en charge et le suivi, par l`administration pénitentiaire, des majeurs condamnés.
Les lois pénales adoptées ces dernières années ont toutes eu pour objectif de favoriser la réinsertion des condamnés et de prévenir la récidive au moyen d`une individualisation des peines. Pourtant, le dispositif en vigueur comporte encore de nombreuses failles ou faiblesses, et le suivi et la prise en charge des personnes condamnées manquent parfois de cohérence et de continuité. En effet, la Cour des comptes constate des dysfonctionnements dans le suivi des détenus, en particulier "l`absence générale d`évaluation, complète et objective du condamné".
Elle invite donc, à consolider les services pénitentiaires d`insertion et de probation (SPIP) et à clarifier et renforcer leur coopération avec les juges d`application des peines.
Le Ministre de la Justice, répond pour sa part que plusieurs outils ont été expérimentés depuis 2014 et qu`un référentiel de la méthodologie de l`intervention des services d`insertion et de probation sera diffusé avant la fin 2016.Il proposera des outils théoriques issus d`études récentes internationales et des dispositifs pratiques. Il est actuellement toujours en négociation avec les syndicats. Les conseillers d`insertion et de probation des SPIP s`appuient donc en attendant sur une circulaire, imprécise, de 2008.
En réaction à ces conditions de travail, les conseillers d`insertion et de probation ont lancé un mouvement de protestation et émis des revendications.
Plus d`information sur ce référé et la réponse du Ministre de la Justice sur le site de la Cour des Comptes

Création d`un nouveau métier: l`accompagnant éducatif et social
  

Un décret et un arrêté du 29 janvier 2016 créent officiellement un nouveau métier dans le secteur médicosocial et, plus précisément, dans la prise en charge des personnes en perte d`autonomie. Il s`agit en l`occurrence du décret créant le diplôme d`État d`accompagnant éducatif et social et de l`arrêté précisant le contenu et le déroulé de la formation conduisant à l`obtention de ce diplôme.
Ce nouveau métier - qui n`a pas encore d`acronyme (AES ?) - remplace, en les fusionnant, deux autres diplômes d`État préexistants : celui d`auxiliaire de vie sociale (AVS) - plutôt orienté de fait vers les personnes âgées - et celui d`aide médicopsychologique (AMP), plutôt orienté vers les personnes handicapées.
Le décret est consultable Ici
L`arrêté est consultable Ici

Plus d`information Sur le site de l`Education Nationale
Source:Brève du Fil d`Info du GREF Bretagne (février 2016)

Le FAFIH met en ligne la quatrième édition des "portraits régionaux" pour mieux connaître le Tourisme en France
  

Depuis le 24 mai 2016, la quatrième édition des "portraits régionaux" du FAFIH, est en ligne.
Véritable outil d’aide à la décision, les portraits régionaux du FAFIH fournissent des éléments chiffrés et des analyses en matière de relation emploi/formation au niveau régional et infrarégional. Ils présentent un focus par région et activité de la répartition des 740 000 salariés et 211 400 établissements du secteur.
Cette 4ème édition des "portraits régionaux" proposent des données statistiques sur les flux d’apprentissage et l’implantation géographique des CFA liés à l’hôtellerie-restauration, aux loisirs et au tourisme et la répartition des dépenses de formation de l’OPCA par dispositif par région.

Quelques données pour la région PACA :
Concernant les établissements :
• Les établissements employeurs sont majoritairement des restaurants traditionnels (58%).
• Casinos et Instituts de Thalassothérapie sont bien implantés dans la région, principalement dans les Alpes-Maritimes et le Var.
• Sur ces 5 dernières années, le nombre d’établissements total connait une baisse légèrement plus marquée qu’au niveau national. (-5% contre -4%). Le recul est surtout le fait de fermeture d’un certain nombre d’établissements sans salariés.
• Les hôtels et débits de boissons subissent les pertes les plus importantes (-18% chacun). Les restaurants traditionnels employeurs affichent, eux, une progression de 6%.
Concernant les salariés :
• La région PACA se caractérise par une plus forte implantation de l’activité d’hôtellerie.
• L’emploi dans la région est également fortement impacté par les activités saisonnières (50 000 postes l’été et 9 000 postes l’hiver).
• 2/3 des salariés travaillent dans les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône.
• Sur ces 5 dernières années, l’emploi salarié du secteur est légèrement positif avec +1,5%.

Vous pouvez consulter l’étude par région sur le site Internet du FAFIH.

Le premier rapport du CNEFOP sur le Conseil en Evolution Professionnelle (CEP) et le Compte Personnel de Formation (CPF) maintenant consultable
  

Le Conseil en Evolution Professionnelle (CEP) et le Compte Personnel de Formation (CPF) sont deux des nouveaux droits créés par la loi du 5 mars 2014 portant réforme de la formation professionnelle sur lesquels le Conseil National pour l’Emploi, la Formation et l’Orientation Professionnels (CNEFOP) a l’obligation de rédiger un rapport annuel sur le CPF transmis au parlement chaque année en juin et un rapport annuel sur le CEP en application de son cahier des charges.
Pour ce premier rapport, le CNEFOP a choisi de rédiger un rapport commun. Son objectif est de rendre compte du suivi du déploiement du CEP et du CPF un an après le début de leur mise en place et de mettre en perspective les étapes qui restent à dépasser pour atteindre les objectifs de la réforme.
Au terme des travaux conduits au sein des commissions du CNEFOP tout au long de l’année 2015 ainsi que des auditions réalisées début 2016 auprès des principaux acteurs du CEP et du CPF, le Conseil, réuni en configuration plénière le 12 avril 2016 a adopté 46 recommandations.
Vous pouvez télécharger et consulter le Tome 1 , ainsi que le Tome 2 de ce rapport.

Rapport « Les besoins et l’offre de formation aux métiers du numérique »
  

Une mission conjointe entre, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (AGAS), l’Inspection Générale de l`Education Nationale (IGEN), l’Inspection Générale de l`Administration de l`Education Nationale et de la Recherche (IGAENR) et le Conseil Général de l`Economie, de l`Industrie, de l`Energie et des Technologies (CGEIET), s’est attaché à réaliser un états des lieux des besoins et offre de formation des métiers du numérique.
Ils ont ainsi remis un rapport à Najat Vallaud-Belkacem (Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche), Myriam El Khomri (Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social) et Emmanuel Macron (Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique) dans lequel ils proposent dans un premier temps, une définition des métiers du numérique, puis une analyse des besoins, tant quantitatifs que qualitatifs, de ces métiers et des formations existantes.
Ce rapport est consultable et téléchargeable en cliquant sur ce lien

La note de conjoncture de la Direccte Provence-Alpes-Côte d`Azur montre un gain de 10 100 emplois supplémentaires en 2015
  

La Direccte Provence-Alpes-Côte d`Azur étudie la conjoncture de l`emploi de la région en 2015 dans une note parue le 19 avril 2016. Il apparaît que la région "gagne 10 100 emplois dans les secteurs concurrentiels avrilhors agriculture et particuliers employeurs, dont 2 600 dans l`intérim. C`est la plus forte progression annuelle depuis la crise. Au 4e trimestre, 1 900 emplois sont créés (soit +0,2 % par rapport au trimestre précédent) : en comptant chaque intérimaire dans son secteur d`activité employeur, la demande des entreprises augmente de l`équivalent de 1 500 emplois dans le tertiaire marchand et de 400 dans l`industrie.
Par ailleurs, fin 2015, 2 100 personnes de plus qu`en 2014 bénéficient d`un contrat aidé dans le secteur non marchand, portant à 34 200 le nombre total de salariés en contrat aidé dans la région (+18 % sur un an). Parallèlement, le taux de chômage se replie très légèrement, à 11,5 % de la population active au 4e trimestre, et la demande d`emploi décélère sur un an".

La note de conjoncture n°9 est disponible en téléchargement sur le site Internet de la Direccte Provence-Alpes-Côte d`Azur

Signature de la convention de coopération entre le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d`Azur et le Pôle emploi
  

Le 11 avril 2016, le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d`Azur et le Pôle emploi ont signé une convention de coopération portant sur les années 2016-2019.

Trois axes stratégiques y sont précisés :
- Contribuer à la réalisation dynamique d`un diagnostic socio-économique partagé de la région Provence-Alpes-Côte d`Azur.
- Renforcer la coordination de la Région et de Pôle emploi pour l`orientation et la formation professionnelle des demandeurs d`emploi dans le cadre de la stratégie définie par la Région, et en lien avec les acteurs économiques.
- Mobiliser l`action de Pôle emploi et de la Région au service du développement économique du territoire.

Des détails sur cette convention sont donnés sur les sites du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d`Azur et de Pôle emploi:
- Consulter l`article du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d`Azur
- Consulter l`article du Pôle emploi Provence-Alpes-Côte d`Azur
- Consulter la convention sur le profil Slideshare de l`Avie Cap emploi

L`offre d`accompagnement global des Missions locales reconnue par la convention d`objectifs
  

L`Etat et les Missions locales ont signé une convention pluriannuelle d`objectifs qui permet désormais la reconnaissance de l`offre globale d`accompagnement proposée en terme d`orientation, de formation, d`emploi, de santé, de logement ou encore de mobilité. La notion de projet de territoire sera prise en compte pour finaliser les offres en fonction des demandes des acteurs.
"Apporter une solution à tous les jeunes en demande d`insertion et un appui aux employeurs, inscrire l`action partenariale des missions locales dans un projet de territoire en s`appuyant sur leur fonction d`ingénierie, et renforcer le pilotage des mesures des politiques de l`emploi confiées aux missions locales", tels sont les objectifs définis par cette convention.
Des indicateurs d`évaluation seront retravaillés par un groupe de travail comprenant l`UNML et le Conseil national des missions locales (CNML), la DGEFP et des représentants des Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l`emploi (Direccte) et de leur équivalent en outre-mer (Dieccte) : ces indicateurs impacteront par la suite la dotation budgétaire des Missions locales.

Retrouvez le détail de cette signature et téléchargez la convention et les annexes sur le site Internet de Localtis, qui en fait un article.